Lionne ou petit poussin, je suis Katusha


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Lionne ou petit poussin, je suis Katusha

8 décembre 2021 | par Katusha Lett

Il y a longtemps, mon fils me donnait le surnom de Lionne. Il lui a été inspiré par mes boucles fournies et souples. Qu’on me compare à un lion, cet animal puissant, indépendant et protecteur, me donnait le sentiment d’être en pleine possession de mes moyens. Et toute mère vous le dira : quand on élève et protège ses enfants, on se sent comme une maman lionne. Mais quand j’ai reçu un diagnostic de cancer du sein, l’idée que je perdrais mes cheveux a été très difficile sur le plan émotionnel.

Mon épreuve a commencé en janvier 2020, quand j’ai senti une bosse dans mon sein. Puisque j’avais mes règles, j’ai décidé qu’il était prématuré de prendre panique. Le mois suivant, la bosse était toujours présente. J’ai pris rendez-vous avec mon médecin, mais une petite chose appelée COVID freinait tout et ma rencontre a été repoussée en juin. Puis j’ai appris que la petite bosse qui ne semblait rien était en fait un cancer. J’ai d’abord pensé « bon, je ferai ce qu’il faut ».

Avant même que j’aie posé la question, mon oncologue m’a dit que je perdrais mes cheveux de 10 à 12 jours après le début de mon traitement. Et, en effet, il a fallu deux semaines exactement pour qu’ils commencent à tomber. Je ne pensais pas que cette nouvelle réalité serait si dure à accepter. Je me répétais souvent que le traitement m’aidait, mais la perte de mes cheveux restait éprouvante. Et si cela était difficile pour moi, c’était tout aussi difficile pour mon fils, qui était âgé de 16 ans à l’époque.

Mon fils ne parlait pas beaucoup du diagnostic. Il m’appelait « petit poussin », à la blague – en raison des touffes de cheveux duveteuses qu’il me restait – mais je savais qu’il était douloureux pour lui de voir sa maman, sa lionne, prendre une apparence si dramatiquement différente. Lorsque quelqu’un avait le malheur de prononcer les mots cancer ou chimio, il s’empressait de dire qu’il ne voulait pas en entendre parler. J’ai de la chance d’avoir un enfant comme lui, qui aime et se soucie de sa maman. Tous les jours, il veillait à ce que je boive suffisamment d’eau, et pendant mon traitement il s’est installé dans ma chambre et a dormi sur le plancher. Après toutes ces années à prendre soin de lui, c’était comme si les rôles s’inversaient et j’étais désormais l’enfant!

Il y a une chose que le cancer m’a fait comprendre : la famille et la communauté sont essentielles pour se sentir plus autonomisées et soutenues. J’ai été consultante aux ventes chez Mary Kay pendant des années. Or, lorsque j’ai annoncé mon diagnostic à ma « famille » Mary Kay, Christine Ransome est arrivée chez moi avec des produits cosmétiques pour me remonter le moral! Une autre consultante m’a offert son soutien en partageant des ressources susceptibles de m’aider et, parmi celles-ci, figurait l’atelier Belle et bien dans sa peau.

En plus de la perte des cheveux, la chimio a rendu la peau de mon visage plus foncée à certains endroits. Mais après un atelier sur les soins de la peau et les produits cosmétiques, ma peau a retrouvé un aspect lumineux. C’était si rafraîchissant de me retrouver dans un environnement où je pouvais poser des questions au sujet du maquillage, des cheveux et plus! J’ai alors appris le véritable pouvoir de BBDSP : je commençais à me sentir bien, je retrouvais le moi d’avant. J’étais de nouveau Katusha.

Doublez l’impact de votre cadeau. Jusqu’au 31 decembre, vous avez l’occasion spéciale de soutenir des femmes atteintes d’un cancer,  car les Mary Kay Canada Ltdée égaleront le montant de votre cadeau, ce qui signifie qu’il vaudra deux fois plus.*

*Jusqu’au 31 decembre, les Mary Kay Canada Ltdée. égaleront le montant des dons des individus jusqu’à concurrence de 30 000 $.